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GAZTEARTEA GARAZIN

06 OCTOBRE 2018 > 01 NOVEMBRE 2018

Exposition des œuvres de dix jeunes artistes basques, dans la Prison des Évêques (41, rue de la Citadelle) à Saint Jean Pied de Port.

Cette exposition montre les œuvres des sept finalistes pour le Prix Itzal aktiboa 2018 - Création Jeune Art Contemporain : Taxio Ardanaz, Miriam Isasi, María Jiménez Moreno, Thomas Loyatho, Luis Olaso, Maite Pinto et Léa Vessot, ainsi que des installations et des peintures de trois artistes choisies pour des résidences d’artiste : Blanca Ortiga, Natacha Sansoz et Eluska Zabalo.

L’exposition est le fruit d’un partenariat transfrontalier entre l’association Itzal aktiboa et le Centre d’Art Contemporain d’Huarte (Navarre). Nous remercions l’Institut Culturel Basque, le Conseil Départemental des Pyrénées Atlantiques, la Communauté d’Agglomération Pays Basque, la Mairie de Saint Jean Pied de Port et l’entreprise Nautilus Lanzarote pour leur soutien.

Horaires

Tous les jours sauf le mardi, de 11:00 à 12:30 et de 14:30 à 18:30

Entrée libre

Les artistes

Taxio Ardanaz

Né à Pampelune en 1978. Il vit et il travaille à Bilbao. Diplômé en Beaux-Arts de l’Université du Pays Basque (UPV/EHU), il présente une série de 23 peintures sur papier sous le titre "Éclats d’obus". Inspirée par la production graphique des mouvements sociaux en Pays Basque au cours des années ’70 et ’80, cette série est conçue comme une recherche sur l’esthétique de la résistance.

“Metralla"(Éclats d’obus)

Série de 23 peintures sur papier

Combien de temps dure une image ? Aujourd’hui, pas un instant. Une succession d’images s’impose à notre regard. Nous les dévorons, l'une après l'autre, et elles nous dévorent, infiniment et indistinctement. Quelques-unes perdurent, mais à chaque fois qu'elles sont exposées au regard elles semblent s’affaiblir, perdant de leur sens.

Ce projet prend comme son point de départ l’abondante production de matériel graphique générée par les mouvements sociaux au Pays basque au cours des années 1970 et 1980, dans un but d’expérimentation se servant de symboles et de "paysages" qui ont façonné la lutte dans les rues.

Ce matériel d'archives a permis d’analyser la construction de l'image "politique" et moyennant sa fragmentation et sa réinterprétation à travers le médium pictural de rechercher une esthétique de la résistance commune à différentes époques et à différents moments historiques, y compris l'actuel.

Miriam Isasi

Née à Vitoria-Gasteiz en 1983, Miriam Isasi est titulaire d’un doctorat en Beaux-Arts de l’Université du Pays Basque (EHU/UPV) et de l’Université du Mexique (UNAM). Elle vit et travaille à Bilbao. Dans une vidéo intitulée « TAP (L’Internationale) », elle montre une représentation du chant révolutionnaire par des danseurs portant des claquettes forgées d’éclats d’obus récupérés dans des zones de combats de la Guerre Civile espagnole.

"TAP (L’Internationale)"

Installation avec vidéo

Cette œuvre est un hommage à La Petite Cyclone, Dédée (ou Andrée) de Jongh, fondatrice du Réseau Comète, qui entre 1941 et 1944 a œuvré en Pays Basque avec son équipe pour aider des centaines de combattants alliés à s’échapper de la France occupée en passant par l’Espagne pour regagner l’Angleterre.

Des éclats d'obus de la Guerre Civile espagnole, trouvés dans des zones de résistance en Euskadi, ont été forgés en claquettes pour des danseurs qui reproduisent l’air du chant révolutionnaire L’Internationale, composé en 1888 par Pierre Degeyter, ouvrier belge, musicien et compositeur.

« Ce qui me motive est la convergence de l'absurde, l'ironique et l'ambigu. L'expérience du quotidien, les limites, le processus en tant que partie importante de l'ensemble. »

« Chaque projet m'emmène dans de différentes situations. Je suis devenue apicultrice dans des champs de pavots, j'ai volé de l’électricité à des institutions pour donner une utilisation fonctionnelle et activer des dispositifs informels, j’ai cherché des éclats d'obus de la Guerre Civile et de la Deuxième Guerre Mondiale pour ensuite les faire fondre dans une forge. »

« Je remets en cause les systèmes de puissance et je pose la résistance comme un concept ouvert. La possibilité de coder, l'ambiguïté entre la politique et la vie sont des constants qui pour moi se motivent dans l'activisme. »

Maria Jimenez Moreno

Née à Pampelune en 1978, elle est titulaire d’une licence en Beaux-Arts de l’Université du Pays Basque (UPV/EHU). Elle vit à Zizur Mayor (Navarre) et elle travaille dans la Cuenca de Pampelune. Elle présente une installation intitulée « Saison d’élevage », qui ressemble à une toile géante d’araignée tissée au crochet et qui résume son expérience et son apprentissage en tant que jeune mère.

"Época de cría"(Saison d’élevage)

Installation

« L’art me sert comme moyen d'explorer et d'exprimer mon lien avec la nature à travers des microcosmes intimes. Depuis plusieurs années je fais de la sculpture tissée au crochet, en la combinant dans certaines œuvres avec d'autres disciplines artistiques telles que le dessin et la photographie. »

«Época de cría est lié à deux autres projets que j'ai faits quand je suis devenue mère pour la première fois : Alas (Ailes 2013) où je représente la maternité du point de vue de la période de gestation, de l'attente ; et Nidos (Nids 2013 - 2015), où je parle également des préparatifs et des conditionnements du moment, inspirée par la présence d’un nid d’oiseaux niché sur la terrasse de mon appartement. »

« Être mère représente un changement de vie ; les priorités changent et de nouvelles responsabilités apparaissent. Chaque femme ressent la maternité d'un point de vue très intime. Época de cría aborde la maternité et sa complexité d'un point de vue plus intime et personnel. Je l’ai commencé lors de ma deuxième grossesse : cette fois-ci c’est un nid d’araignée, créature emblématique (depuis que Louise Bourgeois a transformé sa mère en araignée) qui met en évidence la duplicité de la nature de la maternité. Elle est une mère protectrice et prédatrice, aussi sombre qu’elle est brillante, et sa toile est en même temps un piège et un refuge. »

« Le nid, dans ce cas, n’est plus uniquement un lieu de protection pour les enfants, c'est aussi l'environnement où la vie se déroule. C'est un filet qui attrape mais en même temps il a des trous. La toile est à la fois fragile et forte, c'est un objet délicat, beau et à la fois intimidant, stimulant. C'est une métaphore des sentiments ambivalents et intrinsèques de la maternité, de cette expérience unique et personnelle. »

Thomas Loyatho

Thomas Loyatho, titulaire d’un Master en Arts Visuels et de l’Espace de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège, en Belgique, est né à Bayonne en 1984. Il vit et il travaille à Hasparren. Son installation « 70cm / heure » comporte un fil d’herbe qu’il a tressé et qui court dans l’espace, accompagné d’une vidéo de ses mains au tressage.

"70cm / heure"

Installation avec vidéo

« Cette installation est constituée d’un fil d’herbe du nom de Canche cespiteuse (Deschampsia cespitosa), que je tresse à 70 cm/heure, d’où le titre de l’installation. La tresse court dans l’espace d’exposition s’ajustant et se ligaturant parfois autour de ce qu’elle rencontre. »

« Elle est accompagnée d’une vidéo de mes mains au tressage, et d’un texte gravé sur une plaque transparente. Pour une dimension olfactive et brute du matériau je dispose également la caisse en bois pleine d’herbe m’ayant servie pour le stockage, et une motte de Canche telle que je la trouve in situ, en montagne, sous-bois ou tourbières. »

« Tresser ce matériau éphémère se régénérant de façon cyclique est un travail méditatif sur l’échelle et la valeur que l’on confère à une réalisation en fonction du temps qu’on lui consacre. Elle est placée en lévitation au-dessus de petites pages de carnet. Sur chacune d’elles, l’ombre de la tresse se dessine. Page après page, cette écriture éphémère raconte l’histoire d’un parcours. Elles ont pour titre le rapport espace/temps entre la surface en cm2 et le temps de tressage correspondant à la distance d’ombre de fil «imprimée» sur le papier. »

« Cette graminée a pour surnom l’herbe à sieste. Je voulais la présenter telle qu’elle est dans ses différents milieux, quand elle nous appelle par sa douceur à marquer une pause contemplative au cours de nos balades. Chaque fois que j’ouvre cette boite pour continuer mon travail, un parfum de thé et de foin se dégage. »

Luis Olaso

Né à Bilbao en 1986, il vit à Getxo et il a son atelier à Mungia (Bizkaia). Il présente une peinture qui fait partie de la ligne de recherche picturale qu'il poursuit actuellement.

"Composición para tres girasoles y un cilindro" (Composition pour trois tournesols et un cylindre)

Huile et acrylique sur toile

« Ce tableau appartient à la ligne de recherche picturale dans laquelle je travaille actuellement. Je conçois ma peinture comme un discours continu, ce qui signifie que je ne peux pas dissocier cette œuvre du contexte de mon travail précédent et actuel. »

« Dans cette série, j'abandonne la représentation de la figure humaine pour essayer de donner une charge psychologique et humaine à des éléments dépourvus d’identité personnelle. La figuration et l'abstraction gestuelle coexistent dans une symbiose mutuelle, dans laquelle l’importance de la figuration s’amoindrit par rapport à mon travail précédent. »

« On pourrait considérer qu'au niveau de la composition, trois éléments principaux coexistent dans cette œuvre: la couleur, les éléments végétaux-organiques et la géométrie. »

« Les éléments végétaux servent d'axe central au discours narratif de cette série, agissant plus comme des portraits (en tant qu'éléments principaux) que comme faisant partie d'un environnement ou d'un paysage. Sur le plan symbolique, les tournesols exercent le rôle métaphorique de la représentation de la vie, un élément naturel aux attributs humains. En opposition avec ces éléments organiques, d’autres éléments sans vie apparaissent, représentés dans ce cas par la géométrie (le cylindre). »

Blanca Ortiga

Blanca Ortiga (Hornos de Moncalvillo, La Rioja, 1984) a une formation en sciences politiques, ainsi qu’en création scénique et en beaux-arts. Elle se consacre à la recherche et à la création contemporaine et elle vit à Bilbao. Dans le cadre du concours pour le Prix Itzal aktiboa, elle a été sélectionnée pour faire une résidence d’artiste de sept semaines au Centre d’Art Contemporain d’Huarte, en Navarre.

"Before Inhaling"

Installation

« Intéressée par le pouvoir tensionnel des pratiques artistiques pour faire exploser les zones frontalières, je situe ma démarche entre le théâtre et la sculpture pour trouver un lieu de rencontre et de déplacement. Dans le cadre du concours du prix Itzal Aktiboa, j’ai présenté un projet intitulé Before Inhaling. »

« Before Inhaling est le moment avant de prendre l'air, l'intervalle où la respiration est interrompue, où le mouvement s'effondre et le corps apparaît suspendu dans un non-endroit de nulle-part. Peut-être comme protection et acte de survie, un lieu de contraction où se connaître. Peut-être pour créer un lieu où le désir s’organise et assume une position de stratégie guerrière afin de se lancer dans la bataille. »

« Prenant comme point de départ des références artistiques ou des événements et des situations historiques, je mets en jeu des notions – et la tension qui existe entre elles – telles que le corps et le mouvement ou le désir et la violence pour explorer une praxis qui cherche un lieu, un endroit qui cherche (on ne sait pas encore quoi). »

Maite Pinto

Née à Logroño en 1993, elle a fait les Beaux-Arts à l’Université du Pays Basque (UPV/EHU) et ensuite à la Manchester School of Art en Angleterre, d’où elle est sortie avec un Master. Elle a été choisie comme gagnante du Prix Itzal aktiboa 2018 - Jeune Création Art Contemporain pour son projet The Kindness of Strangers, qui relate l’histoire de 4.000 enfants basques envoyés comme réfugiés en Angleterre pendant la Guerre civile espagnole.

"Human chain”; “Temporary home: it is only for three months”; “Memorias”; “Utopia”

Gravures à l’aquatinte faisant partie du projet « The Kindness of Strangers »

C’est à Manchester que Maite a découvert l’histoire de ces enfants réfugiés. En mai 1937, ils étaient environ 4.000 enfants à s'embarquer à Santurce dans le navire Habana, fuyant les brutalités de la Guerre civile espagnole qui sévissait autour d’eux.

Après un voyage rude dans un bateau équipé pour accueillir seulement 800 passagers, et suite à de longues semaines vivant dans des camps rapidement installés par des volontaires britanniques, ils ont été pris en charge par une variété d’organisations et d’individus au Royaume-Uni.

A la fin de la Guerre Civile, certains des enfants sont revenus chez eux. Mais d’autres sont restés de façon permanente sur le sol britannique. Cette expérience a forgé des liens forts entre les enfants qui perdurent jusqu'à nos jours.

Pour mener à bien son projet, Maite a consulté les archives appartenant à une association qui a été créée pour conserver la mémoire de cette évacuation, The Association for the UK Basque Children. A partir de photographies qu’elle a trouvées dans ces archives, elle a produit une série d’aquatintes dans lesquelles la recréation d'images par l'absence et la présence d'encre construit un mémoire graphique visant à aller au-delà des notions d’époque et de lieu géographique pour générer une réflexion sur un fait historique, l’émigration, qui se répète sans cesse.

Le jury a apprécié sa maîtrise de la technique de la gravure et la façon dont elle a su relier le souvenir de faits historiques à une réflexion sur une situation qui perdure, la crise actuelle des réfugiés dans le monde.

Le Prix Itzal aktiboa, de 2.000 euros, est destiné à récompenser un jeune artiste de moins de 40 ans vivant et travaillant en Pays Basque. Le jury a eu à choisir entre 34 candidats, dans un concours organisé par l'association Itzal aktiboa en collaboration avec l'Institut Culturel Basque et le Centre d’Art Contemporain de Huarte (Navarre).

Natacha Sansoz

Artiste pluridisciplinaire, la pratique de Natacha Sansoz (Carcasonne, 1981) se situe dans l’art textile, l’appropriation, la performance, l’installation. Titulaire d’un Diplôme National d’Arts Plastiques et d’un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, elle est basée à Bayonne. Dans le cadre du concours pour le Prix Itzal aktiboa, elle a été sélectionnée pour faire une résidence d’artiste de sept semaines au Centre d’Art Contemporain d’Huarte, en Navarre.

“We occupy how we reside”

Installation avec vidéos

« Artiste de la relation, je tisse des liens invisibles, entre des personnes, des savoir-faire, des territoires, des langues, des disciplines artistiques. J’ai posé ma maison à Bayonne depuis 2015, mais depuis cette date je n’ai cessé de poser mes valises temporairement aux frontières de l’Europe. »

« La complexité et la richesse de vivre dans un territoire transfrontalier m’ont donné envie de faire un pas de côté. J’ai donc décidé de faire alliance avec Henri Devier, dit Wilden, sous le nom de Natach’Apache, de prendre la route, sans jeter un regard en arrière. Nous cheminons ensemble depuis début 2017, pour tenter « un essai d’occupation » comme un acte à prendre sans pouvoir le laisser. »

« Mon installation met à plat cette expérimentation, que nous avons nommée « A Freaky Wedding In The Empty Shack », autour du tapis de « l’Hostitalité ». Ce tapis, réalisé à la main au sud de la Turquie, est à la fois un espace de lecture, un espace pour se reposer, un espace de conversation, de projection, de jeu -- espace à la fois intime mais aussi de convivialité pour dévoiler des fragments d’histoire vécues, donner à entendre une histoire d’hommes et de femmes qui ont su faire alliance, en un autre lieu, afin de réaliser ensemble cet objet relationnel, ce tapis fruit d’une économie nouvelle, celle de l’échange et des savoir-faire. »

« Un ensemble d’éléments, ramenés de ces différents pays, est installé sur et autour du tapis. Des vidéos présentent des films courts réalisés dans plusieurs pays et villes (Mostar, Sarajevo, Paris, Berlin, Bayonne, La Pierre Saint-Martin, Oloron-Sainte-Marie, Izmir, Hammamet, Redeyef, Fontarrabie). Les textes et les sources sonores présentes dans les vidéos sont dans des langues différentes. L’’objectif de ce projet est de questionner le langage, les récits, les frontières, la guerre, l’hôte, à travers la figure récurrente du « pont » et la métaphore du tissage à travers le textile. »

Léa Vessot

Née à Mont de Marsan en 1993, elle est Diplômée de l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse (isdaT). Elle vit entre Guéthary et Toulouse. Elle présente deux grandes toiles conçues pour stimuler une réflexion sur la temporalité.

"Sans titre I & II" (2018)

huile sur toile, 240x200cm

« Au premier coup d’œil, ces deux grandes toiles apparaissent comme des champs vacants de couleur blanche. De ceux-ci surgissent des ponctuations picturales colorées, issues des variations de blancs. »

« Dans ces peintures, qui font partie d’une série de cinq grands formats, il n’est pas question de fond et de forme. Il y a deux parties produites successivement mais qui se nourrissent l’une de l’autre. Une réciprocité se met en place. Le fond n’est plus seulement un fond mais participe à cette économie picturale mouvante. On peut parler « d’espaces/fonds ».

« Parmi les éléments picturaux issus des variations de blancs, certains se détachent plus franchement de l’espace/fond. Apparaît alors une peinture instable, changeante, quasi imperceptible par endroits, comme des formes que l’on devinerait à travers un rideau ou comme des ombres portées à la surface de la toile. »

« Un point central de ma réflexion étant la question de temporalité, les traits doivent être perçus comme espacés dans le temps et la perception correspond à ce « feuilletage temporel ». Ces toiles permettent comme un retardement de la perception du temps par le spectateur, lui offrant ainsi une expérience plus lente et dense du temps. Il faut du temps pour qu’elles se révèlent, contrairement à une certaine effervescence du quotidien liée aux images en grand nombres qui nous sont soumises. »

Eluska Zabalo

Eluska Zabalo est née à Saint Sébastien en 1982. Licenciée en Beaux-Arts et en Sociologie de l'Université du Pays Basque (EHU-UPV), elle vit à Arrasate-Mondragon. Dans le cadre du concours pour le Prix Itzal aktiboa, elle a été choisie pour faire une résidence d’artiste de deux semaines en 2019 à Nautilus Lanzarote, un complexe d’appartements hôteliers dans l’île de Lanzarote (Îles Canaries. Ici elle présente une peinture faisant partie de sa série de "Paysages erratiques".

"Paisaje errático” (Paysage erratique)

Technique mixte sur bois

« Au cours des deux dernières décennies, j’ai forgé mon langage de peintre en passant progressivement d’un expressionnisme de type constructiviste vers la figuration abstraite. La dérive biomorphique - végétale et minérale - de ce langage a débouchée sur le paysage comme support référentiel et source de possibilités formelles. »

« Cette approche au paysage ne concerne pas tant la représentation de la nature qu’un recours à la nature comme source de formes organiques ; c'est-à-dire que c'est davantage un motif de type formel qu’un motif thématique. Pour cette raison, je dis souvent que je peins des non-paysages. Fondamentalement, ce qui me touche dans mes "Paysages erratiques", c'est de vivre ce processus à travers l'expérience de la forme et de la couleur.


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